Je suis (re)tombé dans le piège...

Une petite étude de cas

Vous auriez du recevoir cette newsletter jeudi dernier

Quelque chose de très amusant vient de m’arriver,
le sujet que je vais aborder avec vous aujourd’hui est bien différent de celui que j’avais prévu. Mais tout aussi intéressant.

À l’origine, je voulais parler de l’origine des idées. D’où elles viennent, comment elles se construisent et quel chemin elles suivent pour enfin arriver à notre conscience.
Mais ça, c’était l’idée de base. Et comme toute bonne idée, elle était trop complexe…

Cela fait maintenant quelques jours que je réfléchis à ce sujet, que je me dis que cela serait super bien pour la deuxième newsletter de prendre un peu de recul, de revenir aux sources et à l’essence de nos idées et de comprendre leurs origines.
C’est une bonne idée pas vrai ?!

J’ai alors commencé mes recherches. Quelques TedX, quelques enregistrements de cours de grandes universités américaines. Quand YouTube a cessé de fonctionner pour quelques heures je suis allé explorer les pensées de Platon, de John Locke, de David Hume, d’Emmanuel Kant…

Certains d’entre vous sont peut-être en train de se dire que c’est super et très intéressant que je fasse ce travail de recherche, que cela apporte beaucoup de richesse à cette newsletter. Et c’est vrai.

Mais d’autres devinent sans doute déjà ce qui se cache derrière cette recherche… L’idée originale, celle avant d’aborder le sujet de l’origine d’une idée (c’est un peu méta je sais), était de délivrer le second numéro de la newsletter jeudi dans la journée et là on est à déjà plus de quatre jours.

Quand je stress, je mange

Je me suis retrouvé tout à l’heure au milieu de la cuisine, une cuillère dans la main droite, et un bon pot de beurre de cacahuète dans la main gauche à profiter amoureusement de cette douce diablerie.

Mais que s’est-il passé ?
J’ai tout simplement succombé à la complexité (cette fameuse complexité dont on parlait lors de la première newsletter). Elle s’est tout doucement installée. Sans m’en rendre compte, elle m’empêchait d’avancer, elle a généré de l’anxiété et j’ai commencé à grignoter.

Parce que le sujet était de taille, il fallait que je fasse les recherches nécessaires, ce qui prenait du temps. Mais comme cela prenait du temps, c’était difficile de pouvoir en libérer suffisamment. Et les jours passaient, alors il fallait vraiment que cette newsletter soit excellente, donc il fallait y consacrer plus de temps.
Bref, vous voyez la boucle infinie…

L’objectivité à la rescousse

Heureusement, j’ai la chance de ne pas vivre seul et des témoins se sont bien amusés de me voir succomber au doux charme de cette pâte calorique (mais délicieuse). Notamment Maxime Barbier qui a vite compris ce qui était en train de se passer, je tombais dans la boucle. La même boucle que je mets en lumière avec vous au travers de cette newsletter. Il m’a donc dit :

Regarde, cela fait déjà quatre jours que tu veux sortir cette newsletter et il y aura toujours quelque chose de mieux à y ajouter. Tu devrais appliquer la même recette que pour Prétotype et te poser cette question : Comment je peux publier la deuxième newsletter en moins d’une heure ?

Et me voilà une heure plus tard entrain d’écrire ces dernières lignes…
Tout ce qu’il fallait, c’était un peu de recul et une bonne simplification de l’idée.

La newsletter sur les origines des idées sera pour une autre fois.


Vous vous êtes déjà retrouvé(e) dans cette situation ou vous êtes peut-être tombé(e) sur votre colloc’ au milieu de la cuisine avec un pot de diablerie dans les mains ? Je serai bien curieux d’en entendre l’histoire !

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